Email :

Triomphe des cinq passions (Le)



Appartenant à la collection :
Exeter textes littéraires

En stock

Prix Qté
Broché
Format :
23,00 €
Acheter

Triomphe des cinq passions (Le)

Double-cliquez sur l'image ci-dessus pour la voir en entier

Zoom arrière
Zoom avant

Plus de vues

  • ISBN : 0309-69980-85989-668-4
  • Nombre de pages : 114
  • Format : 14,5 x 21, n° 112
  • Sortie Nationale : 2001
Édition établie et présentée par Peggy Chaplin.
Cette nouvelle édition du Triomphe des cinq passions de Gillet de la Tessonerie offre l'occasion de mieux connaître ce dramaturge si souvent considéré comme obscur, mais de la même époque et parfois émule du grand Corneille. Ce sont les comédies de Gillet qui l'ont fait connaître à ses contemporains, mais c'est surtout son obsession baroque pour la "pièce dans la pièce" qui lui a donné sa place dans l'histoire du théâtre en France. Pour les connaisseurs du théâtre classique, Le Triomphe des cinq passions étonnera, en ce que chacun de ses cinq actes constitue en lui-même une pièce entière, le tout encadré par un dialogue, qu'on considérera peut-être comme une sixième pièce. Tous sont liés par le thème des passions qui corrompent l'humanité : la vaine gloire, l'ambition, le désir, la jalousie, la haine. Le remède qui guérira la victime de ces passions, guérison purement théâtrale, ressemble à une catharsis.
Taha Hussein
Le présent volume contient les études et les réflexions de quatorze...
Mains jointes et autres poèmes (Les). François Mauriac
La parution des mains jointes en 1909 lança la longue et prestigieuse...
De la merveille à l'inquiétude : le registre du fantastique dans la fiction narrative du XVIIIe siècle
Le fantastique, dans l’histoire littéraire, appartient au XIXe siè...
Eidôlon 103 : Forêt romantique (La)
Ce volume étudie les représentations romantiques de la forêt au XIX...
Pages complémentaires
Édition critique de M. Pakenham[...]...
Mort d'Agrippine (La)
Édition critique de C.J. Gossip[...]...
Dynamis
Édition critique de J. Rohou[...]...
Othello
Édition critique de C. Smith[...]...