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Les piémonts argentins semi-arides n°239



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Les piémonts argentins semi-arides n°239

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  • ISBN : 978-86781-424-2
  • Nombre de pages : 115
  • Format : 16 x 24
  • Sortie Nationale : 2007/07
L’eau, l’herbe et le vin, tels furent les trois éléments du développement de la présence humaine sur le piémont andin argentin. En ces lieux, l’eau signifie la vie car ils en sont plutôt dépourvus. Heureusement les hauts sommets de la grande Cordillère capitalisent, sous forme de glaciers et de névés, des quantités à ce jour suffisantes pour permettre la venue d’oasis de piémont. Celles-ci ont été créées, et quelque peu développées, par les Indiens qui s’installèrent au contact de deux mondes complémentaires : la montagne, exempte de maladies mais peu apte à l’agriculture au-dessus d’une certaine altitude, et la plaine aux limons et loess fertiles, mais bien trop secs. La venue des conquérants de l’Ancien Monde n’a guère modifié cet état de choses. Attirés par des espoirs de fortune rapide, notamment au Pérou et en Bolivie où les mines du Potosi étaient en plein rendement, ils développèrent d’importants élevages de mulets et de chevaux au pied de la Cordillère. Ils fournissaient ainsi les convois qui traversaient les Andes à une époque où il était plus facile de rejoindre l’Espagne en utilisant la voie terrestre vers le Rio de la Plata, plutôt que d’acheminer les cargaisons par le Pacifique. Plus tard, la vigne fit son apparition afin de satisfaire les besoins liturgiques et alimentaires de ces immigrants issus majoritairement du Sud de l’Europe. Le succès fut presque immédiat en dépit d’un produit de médiocre qualité, tant le marché national était porteur. Mais des efforts furent très vite entrepris pour améliorer la qualité, et le recours au savoir-faire français en particulier fut très sollicité : de là, la venue de personnages originaux, précurseurs dans l’âme, qui s’attachèrent à donner à leur patrie d’adoption le meilleur d’eux-mêmes. C’est ainsi que se développa la vitiviniculture mendocine entraînant avec elle la naissance d’un embryon de métallurgie artisanale puis industrielle. L’exposé d’Eduardo Pérez Romagnoli nous remet en contact, pour un instant, avec ces nombreux Français : Iselin, Ponceau, Arnoux, Babié, Tissandier, Royon, Ramonot, Cazenave, Michel, à Mendoza ; Lauga, Richet, Rousselle, Meizenq, Cazenave à San Juan ; enfin, pour le sud de la Province de Mendoza surnage celui du Landais Capdeville, visionnaire et véritable précurseur du développement économique de la région de San Rafaël-General Alvear. Celle-ci profite amplement des eaux d’irrigation venues du rio Atuel en développant une vaste oasis horticole et maraîchère complétée de vignes. L’Atuel est l’un des rios les plus intéressants de la province du fait de ses différents tronçons (andin, piémont, canyon et plaine) dont l’un a été harnaché pour produire de l’hydroélectricité. D’ailleurs, grâce aux ressources andines, cette production
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