Email :

Sens de la langue. Sens du langage - Poésie, grammaire, traduction - Modernités 32



Appartenant à la collection :
Modernités

En stock

Prix Qté
Broché
Format :
22,00 €
Acheter

Sens de la langue. Sens du langage - Poésie, grammaire, traduction - Modernités 32

Double-cliquez sur l'image ci-dessus pour la voir en entier

Zoom arrière
Zoom avant

Plus de vues

  • ISBN : 978-2-86781-733-5
  • Nombre de pages : 198
  • Format : 15 x 22
  • Sortie Nationale : 2011
Ballotté entre ce qu'Édouard Glissant appelait « la masse tranquille de la langue », dans laquelle le discours scolaire s'est, semble-t-il, installé, et ce «tourment de langage» que l'on éprouve sans cesse à l'école de la poésie, l'enseignement de la langue française ne sait plus aujourd'hui à quel saint se vouer. Faut-il, comme le prescrivent les instructions dites officielles, le concevoir en serviteur de la « grammaire » — grammaire atemporelle fixée une fois pour toutes, ou bien faut-il au contraire, comme le préconisent d'autres experts, « enseigner les littératures dans le souci de la langue » ? — Louable intention, certes, mais qui, une fois de plus, ne dit rien du souci de la littérature.
À ce dilemme s'ajoute la quasi-occultation, dans les programmes comme dans la formation des enseignants, de littératures écrites dans d'autres langues, ou en langue française mais dans diverses parties du monde. La littérature dite « francophone » est pourtant, depuis plus de cinquante ans, la caisse de résonance de « la querelle des babils », ou des « puissances des langues » (Louis Aragon, à propos du Fou d'Elsa).
Ce livre collectif, issu d'un colloque qui s'est tenu à l'IUFM d'Aquitaine et à l'université Bordeaux 3 au mois de novembre 2010, se propose d'aborder ces questions, selon trois perspectives que le lecteur pourra croiser à son gré : après un parcours historique de notre imaginaire linguistique national, on se tournera d'abord du côté des écrivains, chez qui les grammaires ne sont pas des idées mais des expériences vitales d'où l'on revient « autre ». On se tournera ensuite du côté de la classe, pour y chercher des raisons d'espérer des jours plus favorables à l'initiation d'une poétique du langage au jour le jour. On ira ensuite voir du côté des traducteurs, sans lesquels nous resterions sourds à l'infini travail d'écoute auquel nous invite le passage des rythmes et des silences entre les mots de la grammaire.
Sans prétendre couvrir l'étendue du terrain ni en aplanir les aspérités, le présent ouvrage souhaite ouvrir une brèche que d'autres pourront élargir.
Médiathèques à l’heure du conte (Les)
Le modèle de la médiathèque se généralise et les pratiques autour...
Hollande malade (La)
Édition critique de L. Navailles[...]...
Eidôlon 98: Le héros populaire, un héros politique?
Quel est le point commun entre Superman et Melina Mercouri ? Entre Tom...
Les catéchismes et les littératures chrétiennes pour l'enfance en Europe
Cet ouvrage met en regard, dans l’Europe catholique, protestante et ...
L'auteur entre biographie et mythographie – Modernités 18
Parce qu’il en va du sens même de l’enseignement de la littératu...
Poétiques de l'instant – Modernités 10
Comment penser l'instant, et comment le dire ? Onze études tentent de...
L’album contemporain pour la jeunesse : nouvelles formes, nouveaux lecteurs - Modernités 28
« L’album pour la jeunesse est devenu un puissant foyer de créatio...
Poétiques de la durée - Modernités 30
Prêter attention à la durée dans la littérature peut apparaître i...